Il est sorti, le dernier Tardi. Sorti en feuilleton, puis en album. Il aurait pu sortir en encyclopédie, ça aurait été pareil. Indigeste. A pleurer. Et c’est chez Casterman. Même les fans sont obligés de se fader les huit premiers épisodes pour y retrouver leurs petits.
Ce n’est pas que ça ne soit pas drôle. Parfois, il y a de l’humour, des références, des petites mises en scène. Tardi en rajoute dans l’ambiance parisienne à donf.
Sauf qu’à un moment, il lasse ; c’est un peu comme un dessert qui arrive à l’heure de la soupe. A part les fans, on voit plus trop l’intérêt de se taper la suite d’un huitième épisode pondu y a des plombes. C’est sûr qu’il récapitule tous les personnages, ça fait une synthèse de méchants qui fait plaisir à voir. Mais franchement, c’est dur à suivre et puis on se dit qu’il va nous traîner ça pendant encore des plombes. En 2025, on aura l’Adèle tome 12. Une prime de longévité, en quelque sorte. Avec au bout une dédicace pour les fans centenaires, je présume.
Bref, c’est un peu comme si Tardi nous faisait des collector sans alimenter sa machine à rêves. Il est fatigué.
Bon, et puis pour tout savoir sur tout sauf Tardi : http://phil57100.wordpress.com/
En fait, non, je m’ai trompé. C’est pas sur tout, c’est surtout sur la sidérurgie, le fer et tous ces paysages attrayants.



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